Jeudi 6 novembre 2008

Ce WE, j’ai essayé d’aller dans un parc où sont exposées des sculptures, mais sans carte, en sachant que c’est juste quelque part au sud est d’Olympia, à 2h en vélo, j’ai pas trouvé ce parc. Je me renseignerai plus. Enfin, ça m’a baladé un peu à travers des espaces entretenus pour rester des espaces ouverts entrecoupé de forêt (c’est propriété militaire, mais c’est apparemment dans un pg du «natural ressource center »).

Je vais résumer un peu toutes les semaines passées. Ça fait trop longtemps que je n’ai pas mis à jour mon blog. Après ce WE, le boulot n’est plus que dans les plantations, ou dans les forêts privées, parfois très près des habitations. Les érables et autres feuillus ont pris leurs couleurs d’automne, donnant une teinte bien différente aux paysages. La saison se finie pour l’équipe d’Olympia. Un soulagement pour eux, il commence de plus en plus à pleuvoir. On a aussi eu le droit à la neige et la grêle lorsque nous étions plus en altitude. J’irai sans doute ensuite dans une autre équipe dans le Washington.

On a été faire un point près du barrage qui sert à procurer eau et énergie à Tacoma. C’est gardé comme une base militaire. On devait passer dans un sas : la pemière porte étant ouverte, on passe. Ça se referme derrière nous, nous voilà coincé au beau milieu du barrage. Heureusement, nous avions notre radio branchée sur la fréquence du barrage : on est pas resté bloqué longtemps. Cette semaine, un nouveau membre de la FIA, Ryan, nous a rejoint.

Niveau loisir, Joe m’a invité à un superbe concert de musique du Cap Vert (Lura), c’était vraiment de la bonne musique, une bonne soirée suivie par un repas dans la brasserie locale qui fait de la bière bio.

J’ai assisté à une réunion du Capitol Land Trust : une association locale qui rachète des terres pour la conservation. C’était assez interessant de voir comment cela fonctionne, financé exclusivement par les dons.
Par jeannot
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Dimanche 21 septembre 2008
On est parti lundi pour Packwood, dans le parc national du Mt Rainer. Sur le chemin, on a fait un point près du mont St Helen, sur un sol constitué sur les 10 premiers centimètres de cendre. C’est une jeune plantation de douglas qui a subi une coupe d’amélio, chose rare pour les grandes compagnies. Le lendemain, point avec une super vue sur le Mt Rainer, avec une super luminosité, un ciel bleu. Mercredi, on part pour faire un point d’accès ass ez difficile. On ess aye d’y aller par le flanc d’une falaise, mais on se trouve rapidement devant le vide, sans issu. On essaye donc par l’autre coté du canyon, sur l’autre rive de la rivière. On arrive jusqu'au point où il faut traverser la rivière : c’est impossible : un de ces courrant et trop profond. Conclusion, on fait demi-tour. Mais on perd pas de temps : on rentre à l’hôtel et plie bagage pour commencer le backpacking qu’on devait commencer le lendemain. On fait le trajet à pied sur un sentier facile, une petite dizaine de km. On campe près d’un lac. Le lendemain, on fait le point qui s’avère bien plus facile que ce que l’on pensait. On est donc de retour à Olympia le soir même.
Par jeannot
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Dimanche 21 septembre 2008

Cette semaine, j’ai marché dans un nid de guêpes : plus de peur que de mal, mais cinq belles piqûres. Et puis on a fait un point dans une jeune plantation de douglas d’une densité impressionante ? pire qu’une plantation d’épicéa en timbre poste.

WE tranquille à plier baggage et flaner.

Par jeannot
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Dimanche 21 septembre 2008

Ensuite, j’ai fait quelques autres trucs dans la semaine : j’ai été à Seattle. J’ai visité son musée et son exposition temporaire : « ceux qui ont inspiré l’impressionnisme ». L’exposition temporaire était vraiment bien : ça retraçait bien l’histoire d’avant et des débuts de l’impressionnisme. Même si les peintures n’étaient pas aussi belles que celles du musée d’Orsay, ça valait vraiment le coup. Pour le reste du musée, c’était très inégal : de l’art primitif des cinq continents (ça c’était bien) et de l’art contemporain (avec lequel j’ai du mal : je vois pas trop l’art dans une voiture avec des guirlandes de noël, mais il y avait aussi quelques belles peintures d’art contemporain).

            J’ai aussi été à la plage, près d’ici pour me baigner. L’eau n’été pas très propre : trop près du port. Il y a parc tout près de la plage où la ballade est assez agréable, c’est assez sauvage.

            Dimanche j’ai été au farmer market et j’ai vu un super gr oupe de country. Sur une immense pelouse, il y avait planté des pierres tombales en carton avec sur chaque un des soldat américain mort en Irak : le but étant de toucher les gens pour stoper la guerre. C’était assez impressionant.

Par jeannot
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Dimanche 21 septembre 2008
 

Le soleil est levé, moi aussi. J’ai assez bien dormi. Grand soleil, je part explorer les alentours. Ça fait du bien de marcher avec un sac tout léger : je suis pas pressé, je prend mon temps. Je monte à plus de 2000 m, avec une vue incroyable : la luminosité me permet de voir bien loin. Je me ballade un peu et suis de retour vers 1h, après une vingtaine de km. A mon campement, je rencontre trois vieilles dames. On discute, elles me disent que j’ai peu de chance de trouver quelqu’un qui me prenne sur cette route : personne n’y vient à par le WE. Elle me proposent de m’emmener à un bon point pour faire du stop. Enfin, il n’y a que la plus dynamiq ue et enthousiaste des trois qui parle. Je plie donc mes bagages et les rejoints. La plus dynamique est aussi la plus bavarde. J’apprend qu’elle a trois enfants tous en Europe (dont une fille à Rennes). Elle m’explique qu’elle est trop contente de la « first nomination » d’Obama et me dit que ses copines sont pour Mc Cain (Beurk). Elle m’explique qu’elle font une rando chaque semaine. Sur la route, elle me font faire un peu de tourisme : on s’arrête sur une super vue du Mt Rainer et pour voir un douglas de 700 ans, énorme, qui a résisté à tous les incendies. Après avoir déposé ses copines, elle m’emmène dans une ville, avec une station service (pour que les voitures puissent s’arrêter) sur une highway digne de ce nom. Là, je fais du stop avec mon harmonica. C’est l’heure de pointe : surtout des hommes (ou femmes) d’affaire, donc qui prennent pas d’autostopeurs. Après une heure, deux gars avec plein de peinture sur le jean m’emmène à Puyallup. Ils ont un chien complètement foufou. Ils téléphonent sur le chemin pour demander à leur mère quel est le meilleurs moyen de joindre Olympia de Puyalup. Je prendrai donc le train puis le bus (3$). Ils s’assurent qu’il y a bien un train qui va, m’accompagnent à la gare. Avant de partir, ils me donnent un vélo. Je leur dit que je ne suis là que pour trois mois, mais rien à faire : on leur a donné et ils ne savent pas quoi en faire : ils en ont des mieux. Je repart donc avec un vélo. C’est un petit bi-cross dont les freins sont un peu capricieux, mais vu que le centre ville est à 1h de marche et le supermarché à une demi heure, ça m’arrange un peu. Je rentre donc à Olympia dans un temps record, juste un peu d’attente du bus, le temps de me détendre un peu avec l’harmonica. Une bonne douche bien chaude, je perce la troisième couche d’ampoule. Je dors comme un vrai bébé, le tour du réveil.

Par jeannot
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Dimanche 21 septembre 2008
Je me suis réveillé frigorifié après quelques petites heures de sommeil : j’ai vraiment mal dormi. Avez vous déjà gratté une tente ? moi oui ! C’est pas de l’eau liquide qu’il y a l’intérieur et l’extérieur du double toit de ma tente mais bien de la glace, même pas du givre. Dehors, il y a un peu de givre. Il n’y a pas de nuage. Le soleil n’a pas passé les montagne, mais il fait jour. J’aime bien le petit matin, même si là je me les pèles, cette fraîcheur, cette luminosité sur la roche, les bruits du matin. Après un petit déj, j’enfile mes chaussures : mes ampoules me font déjà mal. Qu’est ce qu’il fait froid. Les pieds disent non mais le cœur dit oui, surtout face aux paysages qui s’offrent à moi. Mon sac est trop lourd (25/30 kilos) : je ne remplirai plus une de mes bouteilles : il y a des sources et lacs partout (pas potables, mais je met des cachet dedans). Je marche donc dans ces paysages entre forêt, pelouses et roche nue. Il fait grand soleil et je marche, mais j’ai toujours froid. Je sais que je ne pourrais pas faire ce que j’avais prévu (32 km par jour). Après 10 miles (16 km) j’établie mon campement au « Sheep Lake » : je laisserai mon campement là : j’irai faire maintenant des ballades autour de ce point. Il y a pas trop de sentier et beaucoup de rangers : je suis encore dans le parc. Je ne peux donc pas marcher à ma guise. Je partirai donc bientôt. Je suis pas trop loin d’une route. Je lis un peu au soleil (« Into the Wild » de Jon Krakauer), fait un peu une sieste. Il y a une tribu de chep monk qui essaye de me chiper ma bouffe, ils essayent de rentrer dans la tente. Je m et tous dans un sac étanche pour plus qu’ils la sentent : j’ai pas envie de me faire ronger ma tente qui d’ailleurs n’est pas à moi (mais à l’US Forest Service). Qu’est ce que c’est vif ces petites bêtes, ça va à une de ces vitesse. C’est pas très peureux malgré tout. Je fais un feu pour me réchauffer, me prépare du riz bien chaud. Je suis à 5750 feet d’alti, j’ai moin froid qu’hier, c’est bon signe. Je joue un peu d’harmonica. Il y a beaucoup de vent et le soleil est passé de l’autre coté de la montagne. J’me rentre dans ma tente, je peux pas vraiment dire au chaud, mais il y fait quand même moins froid que dehors. Je suis assez fatigué : je ne vais pas tarder à m’ pieuter après avoir lu un peu.
Par jeannot
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Dimanche 21 septembre 2008


Je me les suis pelé toute la nuit, j’ai quasiment pas dormi : mon sac de couchage a au moins 12 ans : il y a l’ancien nom du programme (FHM au lieu de FIA) dessus, il sert vraiment à rien. Je m’été préparé pour une sortie d’été, pas d’hiver : il neige et grêle : pas beaucoup, juste de quoi me rappeler la température. Gros brouillard, il fait pas encore jour. Je déjeune, plie bagages. Ma tente ne sèche pas, tant pis. Je pars. Il est 8h déjà. Départ pour le pays des lacs : des dizaines et des dizaines de lac plus ou moins grands : c’est assez impressionnant. Vers 10 h, ça se dégage : un peu de soleil par-ci par-là, ça fait du bien. Je croise quelques personnes. J’ai pas assez mangé ce matin, j’attrape un de ces coup de barre pour la journée, peut être aussi le fait de n’avoir pas dormi. Je descend dans une vallée et mange près d’un torrent. De là, je monte à travers des paysages qui sont de plus en plus alpins : ça me fait aussi parfois penser à certains paysages escarpés du Vercors (en moins bien, bien sûr, on ne peut pas remplacer le Vercors). Il y a plein d’oiseau de la taille d’un pigeon qui volent tous près de moi : on dirait les oiseau commères dans le court métrage de pixar®. Trop drôle. Il y a aussi plein de chep-monk, sorte de petit écureuil rayé qui ont par ailleurs essayé de me voler ma nourriture lors du p’tit déj. Dans la montée, je sens vraiment mes ampoules, mais la soif de ces paysages magnifiques me fait avancer. J’arrive à 6h30 après 25 miles (40 km). À 5300 feet d’altitude, je plante ma tente. Demain, dur journée avec plein de dénivelés, alors après un bon repas (riz, pommme), j’essaierai de me coucher tôt. Je sais pas si j’irai bien loin : il est 8 h 30, il pleut et il fait froid. J’, il pleut et il fait froid. J’ai vu qu’il y avait des rivières à traverser dans deux jours : je ne le ferais pas par –5 °C, en backpacking, sans rien pour sécher mes affaires.

Par jeannot
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Dimanche 21 septembre 2008
J’ai une semaine de congé pour découvrir un peu des États Unis : mes deux collègues ont pris leur semaine. Je prévoie d’abord d’aller dans un parc national. Mais cela coûte 15$ par nuits, et c’est loin. On m’incite plutôt à aller sur le « Pacific Crest Trail », un sentier qui va du Mexique au Canada. Bien entendu, je ne ferais pas les 4000 km en une semaine (ah bon, pourquoi,… oh, juste comme ça, pas envie). J’irai donc entre deux « highways », c’est plus facile pour faire du stop : entre la 12, à White Pass et la 90 à Snoqualmie Pass. Ça fait environ 110 miles, soit 176 km. Il y a une route au milieu (enfin, plutôt vers le début), si je ne me sens pas de faire ça en 5 ou 6 jours. Pour commencer, commençons au commencement : je dois faire du stop sur environ 250 km. Amy me propose de m’avancer de 40 miles (elle va à Portland), mais le samedi. Je ne veux pas perdre un jour et décide donc de partir vendredi matin. Après 4h30 de stop, aucune voiture ne s’est arrêté, il commence à pleuvoir. Je ne veux pas commencer trempé, surtout qu’ils annoncent du beau temps le lendemain. Je décide donc d’accepter l’offre d’Amy. Le problème ici est que les gens utilisent cette route pour aller d’un point à un autre de la ville et pas pour partir plus loin. Dans la soirée, Amy me téléphone qu’elle part finalement que le dimanche. Je partirai donc le samedi. Je marche donc à coté de l’autoroute pour trouver un meilleurs endroit. Après une heure de marche, je tombe sur une sorte de ville / aire de repos. Là je rencontre deux autostopeurs qui me disent qu’il y a un bus qui peut m’avancer de 35 miles pour 2$. Je passe un peu de temps à trouver l’arrêt de bus, pour pas dire que je me suis perdu : il baragouinent plus dans leur barbe qu’ils ne parlent, ça rajoute de la difficulté pour comprendre. J’ai trois heures à attendre. Là, je rencontre un mec qui se dit maître de l’épée et qui me donne une leçon d’escrime. C’est sans doute plus un vagabond qui s’est trouvé des racines Européennes de maîtres d’armes et qui utilise ça de temps en temps pour subsister. Mais bon, il sympa et ça fait patienter. On discute, il me raconte que son art révolutionne celui de l’épée et me raconte une anecdote de ses ancêtres : c’était des gens d’une petite noblesse qui, pour partir en Amériques avec leurs vassaux auraient brûlé leurs terre de l’intérieur des terre vers la mer. Là, un bateau attendait pour embarquer tous le monde. C’est une belle légende, non ?. Le bus (c’est un gros van) arrive et me voilà donc peu de temps après à Centralia. De l’arrêt, je marche un peu pour rejoindre une entrée sur l’autoroute. 1h après, un homme, assez âgé (il me dit qu’il a 68 ans et tous son temps). Il a passé quatre ans à faire du stop dans le monde entier (Europe, Indonésie,…) et me donne quelques trucs. Il me donne mon repas du midi et du soir. Il ne peut pas m’emmener vraiment plus loin, mais me dépose à un meilleurs endroit : un gigantesque supermarché où les gens viennent de loin pour faire leurs courses, notamment d’une ville (Packwood) à 20 miles d’où je vais. L’un des tuyau sur le stop : c’est de jouer de la musique : ça met les gens en confiance. Je sors donc mon harmonica et … ça marche : 1 père et sa fille s’arrêtent un quart d’heure après et m’emmènent jusqu’à la highway 12. De là, même chose, je ressors mon harmonica et bingo, 20 minutes après, quelqu’un s’arrête, en route pour Packwood. Il me raconte qu’il est jardinier ou quelque chose comme ça et que sa copine le tuerai si elle savait qu’il avait pris un autostopeur (il le répète au moins 5 fois). Je le rassure en disant que j’ai aucune intention de lui faire du mal, non mais, j’ai vraiment l’air méchant, moi ? Il aurait aimé être ranger, travailler dans la nature, mais il a fait aucune étude. Il trouve trop cool ce que je fais : il a roulé sa bosse dans le monde et a même pas fait le sentier à 33 miles de chez lui. Il va à Packwood pour le « flee market », une immense brocante où tous le monde, comme dans toute les brocantes, vend, achète et échange ses pourritures .De là, re-harmonica et même histoire : avec une rapidité foudroyante, on m’emmène à mon point de chute : White Pass. Lorsque je demande s’ils sont la pour la brocante, on me répond pas du tout : ils sont là pour amener de la nourriture fraîche pour les marcheurs. Ces parents et leur fils m’ont pris alors que leur voiture est pleine à craquer : j’ai faillis pas rentrer : le fils et moi, on est complètement comprimé par mon sac. Le père et le fils ont fait le sentier du Mexique au Canada l’année dernière en 5 mois. Il est tard et la nuit va tomber dans moins de 2 heures. Je marche donc une heure pour m’éloigner de la route. Je m’installe près d’un lac. J’installe ma tente. Je perche ma nourriture sur un fil tendu entre deux arbres, à plus de trois mètre de ha ut : pas question de laisser les ours et pumas s’emparer de ma bouffe. Jamie m’a raconter que une fois, c’est les souris qui ont eu raison de sa nourriture : elles ont percé le sac. Je met tous dans un sac étanche : si l’eau passe pas, les odeurs non plus je suppose. J’ôte mes chaussures : deux grosses ampoules : et merde, je suis vraiment trop bête : j’aurai du mettre de l’élasto préventivement, je sais que ces nouvelles chaussures me font des ampoules. Je pensais que pour ce que je marcherai, il y avait pas besoin, et bien si. Mon appareil photo a l’écran explosé : ça a du arriver aujourd’hui. Je ne verrais donc pas ce que je prend en photo : ce sera la surprise. Après un repas, je m’endort du haut de mes 5300 feet (1600 m) d’altitudes.
Par jeannot
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Samedi 6 septembre 2008
  On a été faire un point vraiment galère et sous la pluie le lundi : on a pas pu terminerrner. Il y avait vraiment trop d’arbre à mesurer. On a fait sinon deux points dans des forêts privées, quasiment en ville. Pas très compliqué, mais des ronces plus haut que nous et super dense : c’était pas super agréable de ce coté ci, mais en contre partie, on avait des mûres à portée de main, on s’est goinfré.
Par jeannot
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Samedi 6 septembre 2008

            Programme de la semaine : faire un certain nombre de points autour du mont Rainer et finir la semaine par un petit backpacking. Sur le chemin vers le nouvel hôtel, nous avons fait deux points faciles : un pas dans la forêt et un au milieu d’une rivière (qu’on a donc pas fait).

Le lendemain, vu qu’il pleut et qu’ils annonce des orages toute la semaine, on décide de rentrer à Olympia (aucune envie de faire du camping sous la pluie). On fait deux points sur la route : un est inaccessible, sur une falaise, l’autre est très facile (peu d’arbres).

On a fait un Blind check : deux équipe font le même point. C’est pour évaluer la reproductibilité du protocole.

 

WE cool :

J’ai été à la fête du port, en passant, il y avait la fête de la marijuana (demande de la légalisation). C’était assez marrant de voir côte à côte la fête avec toutes les familles et la fête avec tous les babas et  rastas :pas trop de mélange. À la fête du port, ils y avait des sculptures sur sable faite par des pros. Juste à coté, il y avait un bac à sable pour les gosses : jamais vu des marmots aussi concentré sur leurs pâtés.

Dimanche : concert de jazz sympa au farmer market.

Par jeannot
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Profil

  • : jeannot
  • jeannotauxusa
  • : Homme
  • : 20/06/1985
  • : USA c'est dans le ti
  • : Ben moi, c'est moi ni plus ni moins. Je suis parti aux USA depuis le 23 juin et je rentre en France le 18 novembre.

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